We Love Arabs

Hillel Kogan

theatre / danse

We Love Arabs est l’histoire drolatique d’un chorégraphe israélien qui a besoin d’un danseur arabe pour créer une pièce porteuse d’un message de coexistence et de paix. Une entreprise (réussie) de démolition du mur des préjugés et une dissection des comportements ordinaires exécutée avec humour et subtilité. Le spectacle est d’une rareté nécessaire. Au fil d’une parodie décapante des clichés chorégraphiques et des stéréotypes ethniques, Kogan, dans le rôle du créateur auto-glorifié, se trouve piégé par ces mêmes idées fausses qu’il prétend combattre (“Ils risquent de penser que tu es le Juif et que je suis l’Arabe”).

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Les trucs en +

CAUSERIE PHILOSOPHIQUE
Danseuse de ngc25 et docteur en philosophie, Julie Cloarec-Michaud animera une discussion avec les artistes : « Pourquoi utiliser le langage de la danse et de l’absurde pour dialoguer avec l’autre et faire bouger les lignes ? »
> À l’issue de la représentation

Julie Cloarec-Michaud est à la fois danseuse et philosophe. Depuis 2014, elle travaille en France et à l’étranger avec la Compagnie NGC25-Hervé Maigret (compagnie associée au Pianock’tail). En 2013 elle obtient son doctorat de philosophie à la Sorbonne sous la direction de Michel Bitbol. Ses recherches s’articulent principalement autour des notions de connaissance, de fiction et d’absurde, à la fois dans les domaines de l’art et de la science.

Distribution

Texte et chorégraphie : Hillel Kogan
Danseurs : Adi Boutrous ou Mourad Bouayad, Hillel Kogan

Dans la presse

« Un spectacle courageux, jubilatoire et décapant » – La Provence.com

« We love arabs : Satire dans tous les sens – Festival d’Avignon Off.
Le chorégraphe israélien Hillel Kogan se met en scène avec le danseur Adi Boutrous dans un  duo dont l’ironie mordante tout en finesse brocarde les discours bien-­pensants sur le partage et la coexistence entre Juifs et Arabes.  […] Brulôt contre les envolées autosatisfaites de l’art politique, réquisitoire contre les réflexes racistes les plus larvés, We Love Arabs est donc également une autofiction décalée, une entreprise de conjuration. «C’est une pièce née du sentiment de honte, de culpabilité, que je peux ressentir en tant que juif, de gauche, trop paresseux, trop égoïste pour militer comme je le devrais, sans doute. J’ai eu envie de rire de ça.» (Hillel Kogan). On espère donc voir tourner en France ce chorégraphe passionnant, que l’on se risquera à qualifier, en raison de son art de l’ironie, de Flaubert de la danse. Quitte à se vautrer à notre tour dans les clichés. Mais après tout, a t-­‐on toujours envie de leur échapper ? » – Libération, juillet 2016

« Juifs et arabes : Hillel Kogan envoie valser les clichés » – Le Monde (janvier 2017)

«Le buzz mérité du Off d’Avignon » – CultureBox (juillet 2016)