Ma foi

Compagnie « à »

Théâtre d'objets

« Solo de théâtre d’objets et de bondieuseries pas si catholiques, pour autel électronique »

Une bonne sœur adepte de musique électronique nous livre un office déjanté entre le cours de catéchisme et la leçon d’éducation sexuelle. De quoi en perdre son latin ! Un essai loufoque, caustique et décalé, entre Le Jour du Seigneur et Tex Avery.

La Compagnie « à » a été créée en décembre 2003 à Angers, par Dorothée Saysombat et Nicolas Alline. Cette compagnie est née de la volonté d’explorer les formes d’écritures vivantes, à travers le rapport entre comédien et objet manipulé, à travers le rapport au public, au son et à l’espace. Ces orientations lui confèrent une prédilection pour le théâtre d’objets, le clown, et la marionnette. La compagnie choisit de privilégier un rapport intimiste et précieux avec le public, et défend un théâtre de proximité, où le populaire et la convivialité ne s’opposent pas à la rigueur et à l’exigence artistique. Les spectacles de la « Compagnie à » se proposent de jeter un regard singulier et poétique sur notre contexte social et politique, par le biais de l’art vivant, d’un théâtre toujours en recherche, fait d’images, de gestes, de sons, d’émotions, et d’objets, petits ou grands. La « Compagnie à » concocte depuis sa création des formes mêlant clown et objet, confrontant l’humour à la cruauté, le tragique au comique, maniant le décalage burlesque et poétique, pour un public jamais pré-jugé.

Dans le cadre de Mini Décadrage(s) — Ouverture de saison marionnettique

Ce spectacle est joué dans la Salle Exposition du Piano’cktail

Partenaire média : logo wik

Distribution

Mise en scène et interprétation : Dorothée Saysombat
Pieux complice : Nicolas Alline

Dans la presse

« TTT – Une bonne sœur pas très catholique, fan de musique électro et collectionneuse de bondieuseries, donne en petit comité, et en toute bonne foi, une leçon d’éducation sexuelle. Coutumière des propositions farfelues (et toujours réussies), Dorothée Saysombat avait précédemment ouvert un salon de vente d’armes (« L’Ôbservatoire Crosporg »). S’inspirant cette fois-ci du « Concile d’amour », la jeune femme, à la gaieté polie mais néanmoins venimeuse, crée une petite forme marionnettique où le grotesque de la tragédie céleste d’Oskar Panizza est préservé, voire décuplé. Un spectacle irrésistible, le cachet de la farce faisant foi. » – TÉLÉRAMA – Thierry Voisin

« (…) Et à partir de là, une bonne sœur un peu barjo (qui fait des doigts d’honneur en remontant ses lunettes) se met à nous raconter l’histoire de Jésus… un brin remaniée. Un cours de catéchisme unique en son genre, couplée d’une leçon de second degré indispensable. La messe est dite, Amen ! » – L’AZENDA – St Leu (La Réunion) – Aurore Le Bourdon