La petite casserole d’Anatole

Compagnie Marizibill

Marionnettes et objets

Anatole traîne toujours derrière lui sa petite casserole, qui se coince partout et l’empêche d’avancer. Un jour, il en a assez. Il décide de se cacher. Mais heureusement, les choses ne sont pas si simples…

Anatole et sa casserole, c’est une autre façon d’être au monde, une façon bizarre et poétique de le traverser. Il est à la traîne, souvent à côté de la plaque, mais il est aussi en avance, là où les autres ont oublié d’être.

Un sujet puissant dans un écrin de finesse et de pudeur. Le spectateur n’identifie pas consciemment qu’il est question de la trisomie. Et justement, elle n’est pas ce qui définit Anatole, on ne peut pas le réduire à ça. Car Anatole et sa casserole, c’est aussi chacun de nous traînant ce qui nous encombre.

Distribution

D’après l’album d’Isabelle Carrier (éditions Bilboquet)
Adaptation et mise en scène : Cyrille Louge
Conception des marionnettes et des objets : Francesca Testi
Interprétation et manipulation : Anthony Diaz et Francesca Testi avec en alternance Dominique Cattani et Marjorie Currenti
Construction : Francesca Testi avec l’aide d’Anthony Diaz
Lumières : Bastien Gérard
Collaboration musicale : Aldona Nowowiejska
Collaboration sonore : Paul-Édouard Blanchard
Construction du castelet : Sandrine Lamblin

Crédit photo : Cyrille Louge

Dans la presse

Pourquoi les gens s’éloignent-ils d’Anatole quand il veut leur faire un câlin ? Pourquoi se moquent-ils de lui ? Parce qu’Anatole traîne derrière lui une petite casserole rouge. Jolie, elle signale cependant sa différence. Si elle l’embarrasse parfois sur son chemin ou le rend maladroit, il va apprendre à l’apprivoiser… (…)  Très peu de mots, mais des tableaux en mouvement (deux interprètes manipulent à vue), entre réalité et rêve, qui permettent de suivre, dans un monde empli de musique, le parcours du petit personnage. Un spectacle d’une belle poésie pour « réaliser qu’un défaut est souvent une qualité mal aimée ».
Télérama

Un pur petit moment de poésie et de tendresse, pétri d’humour. (…) Beaucoup d’émotion donc, beaucoup de rires aussi, le tout traité avec une simplicité toute touchante. Une belle ode à l’acceptation de la différence, qui plaira aux grands comme aux petits.
Toutelaculture.com